A propos de la santé

Cette page est dédiée à la « santé » et peut être directement mise en rapport avec nos conceptions du bonheur et de la spiritualité. En effet, le bonheur et la spiritualité – soit, pour rappel, le fait d’attribuer un sens et de la valeur à l’existence – sont des dimensions inhérentes à la santé. En effet, notre conception de la santé comprend l’impact de l’environnement social dans le développement somatique. En ce sens, notre conception de la santé est holistique parce qu’elle a compris, presque instinctivement, qu’un environnement nocif avec, par exemple, un haut niveau d’exigences (stress), de l’isolement social et des aliments toxiques, favorise l’apparition de pathologies mentales, mais aussi physiques. De la même manière, quelqu’un qui n’attribuerait aucune valeur et aucun sens à son existence sera dénué de toute motivation existentielle et souffrirait, au minimum, de profonde fatigue, de nervosité ou de dépression.

En ce sens, nous avons créé cette page, car nous pensons que le bonheur et la spiritualité – c’est-à-dire, en un mot, la dimension sociale – ne sont pas suffisamment pris en compte dans ce qui devrait être une logique systémique de prévention et d’harmonie sociale. Par « logique systémique de prévention et d’harmonie sociale », nous pensons justement à cette prise en compte du bien-être général de l’être humain. Il est bien évident que les facteurs génétiques jouent un rôle dans le développement de pathologie, mais cela serait une erreur, de notre point de vue, de se limiter à ce facteur interne.

En outre, nous considérons qu’il y a, aujourd’hui, une collusion entre le système de santé et le marché de la santé. Cette collusion s’exprime principalement par l’intérêt accru de ce système pour les traitements chimiques à forte plus-value, plutôt qu’à la prévention naturelle à faible plus-value. Autrement dit, le système de santé investit beaucoup de capital pour traiter la population (considérée comme de la clientèle ou, pire, des numéros), mais ne cherche pas suffisamment à connaitre les causes systémiques (c’est-à-dire en lien avec la dimension sociale dont on vient de parler) des pathologies. Cette politique trouve facilement son explication dans le fait que, d’une part, le système de santé est dépendant de sa rentabilité économique et, d’autre part, qu’il y a une brèche béante entre ceux qui tentent de traiter, médicalement, les symptômes et ceux qui tentent de réfléchir aux causes, sociales, de ceux-ci. Il semble bien que le système de santé est plutôt un système de maladie dans le sens où celui-ci se maintient en bonne santé, paradoxalement, tant qu’il y a des malades à soigner. N’oublions pas, à ce propos, la pollution que provoquent la fabrication et la consommation des médicaments chimiques notamment dans l’eau potable. Nous sommes alors dans un cercle vicieux qui nous rend malades pour, ensuite, nous guérir et ainsi faire du profit. Là-dessus, chacun pourra trouver des exemples concrets, il suffit juste d’avoir à l’esprit la logique économique qui implique la rentabilité et le fait que l’industrie pharmaceutique y soit contrainte.

Maintenant pour exemplifier nos propos par une illustration, prenons cette publicité récente pour un médicament contre le mal de tête dans lequel on voit une jeune fille qui joue du violon à haut volume tandis que, dans la salle voisine, une personne souffre de maux de tête. En épilogue, cette publicité offre comme solution à cette situation un médicament alors que la communication entre ces deux personnes aurait suffi à traiter la cause du mal et donc, avec cela, sa récurrence.

Par ailleurs pour expliciter les conséquences de cette logique et la nécessité de réagir collectivement face à celle-ci, nous concluons cette page avec le triste constat de la recrudescence des cas de cancer (plus de 8 à 9 millions, par année, de par le monde) et de maladies chroniques au sein des populations occidentales. La crise de coronavirus s’inscrit dans cette recrudescence qui a pour cause, notamment, les déséquilibres issus de nos modes de vie.

Visitez notre programme du troisième pilier dédié à l’écologie pour connaitre ce que nous proposons pour résoudre la problématique ci-dessus énoncée.

En ce sens, nous avons créé cette page, car nous pensons que le bonheur et la spiritualité – c’est-à-dire, en un mot, la dimension sociale – ne sont pas suffisamment pris en compte dans ce qui devrait être une logique systémique de prévention et d’harmonie sociale. Par « logique systémique de prévention et d’harmonie sociale », nous pensons justement à cette prise en compte du bien-être général de l’être humain. Il est bien évident que les facteurs génétiques jouent un rôle dans le développement de pathologie, mais cela serait une erreur, de notre point de vue, de se limiter à ce facteur interne.

En outre, nous considérons qu’il y a, aujourd’hui, une collusion entre le système de santé et le marché de la santé. Cette collusion s’exprime principalement par l’intérêt accru de ce système pour les traitements chimiques à forte plus-value, plutôt qu’à la prévention naturelle à faible plus-value. Autrement dit, le système de santé investit beaucoup de capital pour traiter la population (considérée comme de la clientèle ou, pire, des numéros), mais ne cherche pas suffisamment à connaitre les causes systémiques (c’est-à-dire en lien avec la dimension sociale dont on vient de parler) des pathologies. Cette politique trouve facilement son explication dans le fait que, d’une part, le système de santé est dépendant de sa rentabilité économique et, d’autre part, qu’il y a une brèche béante entre ceux qui tentent de traiter, médicalement, les symptômes et ceux qui tentent de réfléchir aux causes, sociales, de ceux-ci. Il semble bien que le système de santé est plutôt un système de maladie dans le sens où celui-ci se maintient en bonne santé, paradoxalement, tant qu’il y a des malades à soigner. N’oublions pas, à ce propos, la pollution que provoquent la fabrication et la consommation des médicaments chimiques notamment dans l’eau potable. Nous sommes alors dans un cercle vicieux qui nous rend malades pour, ensuite, nous guérir et ainsi faire du profit. Là-dessus, chacun pourra trouver des exemples concrets, il suffit juste d’avoir à l’esprit la logique économique qui implique la rentabilité et le fait que l’industrie pharmaceutique y soit contrainte.

Maintenant pour exemplifier nos propos par une illustration, prenons cette publicité récente pour un médicament contre le mal de tête dans lequel on voit une jeune fille qui joue du violon à haut volume tandis que, dans la salle voisine, une personne souffre de maux de tête. En épilogue, cette publicité offre comme solution à cette situation un médicament alors que la communication entre ces deux personnes aurait suffi à traiter la cause du mal et donc, avec cela, sa récurrence.

Par ailleurs pour expliciter les conséquences de cette logique et la nécessité de réagir collectivement face à celle-ci, nous concluons cette page avec le triste constat de la recrudescence des cas de cancer (plus de 8 à 9 millions, par année, de par le monde) et de maladies chroniques au sein des populations occidentales. La crise de coronavirus s’inscrit dans cette recrudescence qui a pour cause, notamment, les déséquilibres issus de nos modes de vie.

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