Le troisième pilier est celui de la juste organisation. Il vise les rapports de pouvoir. La démocratie que défend notre réseau est une démocratie par et pour le citoYen. Cela nécessite que le citoYen soit formé à la citoyenneté, ce qui, aujourd’hui, n’est pas le cas, puisqu’on est tous pris par l’impératif économique.


Sur ce, ce pilier défend deux idées principales et est complémentaire aux autres piliers :

1) Nous défendons la mise en place, dans toutes les communes, de séances d’instruction citoyennes annuelles de 3heures obligatoires pour chaque citoyen de nationalité suisse de 18ans-65ans (en dehors de ces âges sur inscription), titulaire du droit de vote. Ces séances sont animées par la municipalité et le président du conseil communal. Le but est que la municipalité présente à la population de la commune ce qu’elle fait et réponde aux questions. Elle présente également, dans les grandes lignes, la politique cantonale et fédérale. Elle propose des séminaires thématiques d’introduction politique aux citoyens.

2) A tous les niveaux, nous défendons le tirage au sort comme moyen d’élection pour les organes législatifs. L’organe exécutif est élu par le parlement au scrutin majoritaire, parmi ses membres. Ce type d’élection touche aussi bien le pouvoir mondial que le pouvoir communal, cantonal (région), National, Continental. A chaque niveau, l’organe exécutif est de régime directorial (collège de 5 membres minimum).


3) Certains enjeux du nouveau millénaire nécessitent une coordination internationale. C’est le cas, par exemple, de l’enjeu urgent de l’écologie. Par conséquent, au niveau mondial, nous défendons l’idée d’une Confédération supranationale. Cette institution totalitaire – au sens positif du terme (totalitaire=totalité) – aurait pour objectif premier d’être le gardien et le coordinateur actif de 1) la justice sociale (partage équitable des richesses et des ressources) entre les pays et les citoyens, du 2) respect écologique (gestion éco-responsable des ressources et des productions), de 3) l’harmonie diplomatique générale et 4) du maintien du particularisme régionale et national. Au sein de cet Etat supranational, les nations fonctionneraient comme des régions et n’auraient, par conséquent, pas d’armée (la guerre et l’armement devenant inutiles).

En Suisse, le mouvement Genomi porte l’idée du tirage au sort. Ci-dessous deux vidéos de Charly Pache qui présente l’idée générale.